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 Eoghan Hughes

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Eoghan Hughes
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MessageSujet: Eoghan Hughes   Jeu 16 Fév - 10:50


   

   
EOGHAN HUGHES


               
∝ Nom :: Hughes
∝ Prénom(s) :: Eoghan
∝ Âge :: 20 ans (en apparence) / 114 ans (âge réel)
∝ Sang :: Mêlé
∝ Lieu de naissance :: Kinsale (en Irlande du sud)
∝ Qualités :: Fidèle à ses idées | Serviable et à l'écoute | Compétent
∝ Défauts :: Secret | Indépendant | Amant volage
∝ Particularité :: Aucune
   

   Histoire

   
Si vous voulez comprendre qui est Eoghan, alors il va me falloir vous décrire sa famille et la maison dans laquelle il a grandi. Car Eoghan est une énigme, un amas complexe de contradictions qu'il est peu aisé de démêler.

Commençons par sa mère. Maeve était une femme singulière. Un peu excentrique, elle était pétrie d'idées étranges et de croyances dépassées (même pour les mentalités locales), elle s'assurait que chaque fenêtre soit bordée de sel et portait autour de son cou une ribambelle de colifichets en tous genres censés éloigner les mauvais esprits. A l'inverse, Connor, son époux et père aimant d'Eoghan, était un homme à la fois calme et intelligent, passionné d'histoire et de mythologie. Il voyageait entre les mondes sorcier et moldu pour instruire chacun au sujet de ces êtres soi-disant disparus.

Vous vous demandez peut-être ce qui a pu réunir ces deux sorciers. Les croyances, dites-vous ? Hé bien non. Figurez-vous que Maeve n'était pas la même femme lorsqu'elle s'est mariée au beau Connor. Sorcière empathique, elle officiait comme infirmière auprès des malades magiques. Ce fut à la naissance de son fils que son esprit s'embrouilla. L'enfantement difficile et ses douleurs révélèrent chez la sorcière un don que l'on avait cru perdu pour leur famille : la seconde vue. Ce soudain apport de connaissances fit basculer l'équilibre mental de la jeune femme déjà fragilisé par la mise au monde de son enfant. Par la suite, les livres de son mari ajoutèrent à la confusion : elle se mit à croire à l'existence de chacune des créatures qui y étaient évoquées. Et elle se montra très protectrice envers les deux hommes de sa vie, particulièrement envers son fils.

En réalité, si vous voulez mon avis, c'est sans doute l'aperçu du futur qui rendit Maeve si singulière.

Plusieurs médecins tentèrent d'user de leur magie sur l'esprit de la sorcière, sans succès. Connor chercha lui-même un remède, sans plus de chance. Il lui fallut alors faire appel à toute sa patience pour continuer à vivre avec cette nouvelle femme. Beaucoup de patience et pas moins d'amour, car personne ne peut nier que Connor se montra tout aussi attentionné envers son épouse qu'elle-même était protectrice à son égard. Pour autant, toute folle qu'elle était, perdue dans des visions qu'elle seule pouvait voir, elle n'en était pas moins une mère et une femme aimante autant qu'attentionnée. Jamais son mari n'eut à craindre qu'elle présente un danger pour les habitants de la maison, dont Maeve s'occupa avec beaucoup de prévenance.

C'est là un charmant portrait de famille, vous dites-vous ? Attendez que j'en finisse l'esquisse avant d'en juger. J'ai encore des surprises pour vous.

Dans cette grande maison, vivait également le père de Maeve. Grand-père Trévor était un petit bout d'homme qui marchait avec grande difficulté. Il lui fallait pour avancer l'aide plus que précieuse de la plus belle canne qu'Eoghan ait jamais vu. L'objet, en bois d'ébène, possédait une poignée ouvragée en forme de canard colvert. L'animal était sculpté avec un tel art qu'il logeait sans mal dans le creux de la main et soutenait avec aisance le poids du vieil homme. Le petit garçon passa son enfance à admirer l'objet tandis que grand-père Trévor lui racontait un tas d'histoires plus incompréhensibles les unes que les autres au sujet de l'objet et de la façon dont il lui avait sauvé la vie à maintes reprises. Si bien que dans l'esprit de l'enfant, Trévor avait toujours été vieux, dès sa naissance, lors de laquelle il était venu au monde sa canne déjà en main.

Enfin, il me reste encore un personnage à vous décrire pour terminer ce portrait de famille. Je vous ai gardé le meilleur pour la fin : oncle Allistair. Je vous ai déjà parlé de la patience de Connor, mais je ne vous ai rien dit de la raison pour laquelle il en possédait une si grande réserve. Vous comprendrez sans mal, je pense, lorsque je vous aurai parlé de son frère.

Oncle Allistair précédait son frère de deux ans et provoquait surtout la grande déception de leurs parents. Pourtant un sorcier particulièrement intelligent, il aurait pu devenir brillant. Au lieu de quoi il laissa tomber l'école au matin de ses dix-sept ans pour se consacrer à sa passion : inventer. Il inventa autant de choses utiles que futiles, et obtint un nombre incalculable d'échecs. Certaines de ses inventions sont encore aujourd'hui commercialisées, comme le canari-secrétaire, qui siffle vos rendez-vous. Mais l'une des grandes constantes des inventions d'oncle Allistair, c'est qu'elles ont une fâcheuse tendance à se détraquer. C'est pourquoi, lorsqu'Allistair se retrouva sans foyer et que Connor n'eut pas le courage de laisser son frère à la rue, le père de famille protégea la porte de la cave contre toutes sortes de désastres. Allistair avait naturellement interdiction d'officier en dehors de cette pièce. Ce qui ne l'empêcha pas d'offrir des jouets à son neveu dont le visage se trouva dès lors régulièrement noircit, lui gagnant la méfiance de Maeve dont la prévenance à l'égard de son fils ne fit que s'accentuer.

Voici donc dans quel genre de maison grandit Eoghan. C'est dans ce décor étrange, parmi ces personnes singulières, que l'enfant évolua jusqu'au jour où il monta pour la première fois dans le Poudlard express.

Poudlard… un mot qui renferme tellement de signification pour tous les sorciers ayant eu le bonheur d'y étudier ! Bons souvenirs pour certains, mauvais pour d'autres, le tout déployé en une longue palette de nuances. Pour Eoghan, ces longs mois entre deux périodes de vacances scolaires furent reposantes. L'effervescence de tout ce petit monde et la quantité croissante de travail ne purent se montrer aussi fatigants que la folie de la maison. Le petit sorcier, habitué à être ballotté entre la folie de sa mère, les histoires farfelues de son grand-père et les frasques explosives de son oncle trouvait presque le château trop calme. Ce qui n'empêcha pas Eoghan de s'amuser avec ses camarades. Très sociable, le jeune sorcier se mélangeait volontiers aux autres maisons. M'as-tu-vu de Griffondor, Je-sais-tout de Serdaigle, Chien-fidèle de Poufsouffle ou Sauve-qui-peut de Serpentard, Eoghan ne faisait pas de différence, et c'est ce qui rendait leur groupe d'amis si intéressant.

Durant ses études, le jeune sorcier se passionna pour les arcanes les plus mystérieux de la magie. Il étudia ses sombres secrets, et les usages complexes que l'on pouvait en faire, lors de ses dernières années à Poudlard. Bien que tous ces usages soient très strictement réglementés, il aimait les expérimentations et les progrès que l'on pouvait faire dans le domaine de la magie. Il y avait encore tant de choses à découvrir ! On pouvait reconnaître en cela, sans doute, l'influence de son oncle.

C'est d'ailleurs à cet oncle qu'Eoghan doit ce qu'il est aujourd'hui. Je vous arrête tout de suite, ce n'est pas ce que vous croyez. Si vous imaginez un gentil oncle, quoi qu'un peu fou, en train de chaperonner son brillant neveu, vous vous trompez. Lourdement. Pour commencer, Eoghan n'était pas brillant, car sinon il aurait compris que quelque chose n'allait pas.

Eoghan avait tout juste vingt ans. Il était sorti diplômé de Poudlard trois ans auparavant en ayant réussi presque tous ses ASPICS (mais qui a besoin de savoir qu'il n'a reçu qu'un piètre en divination et un désolant en histoire de la magie ?). Ses diplômes en poche, Eoghan avait trouvé un poste au ministère de la magie de Dublin. Il ne vivait plus chez ses parents, mais il venait souvent les voir et recevait des lettres de sa mère trois fois par semaine. Des lettres qui trahissaient le désordre mental croissant de la sorcière. À mesure que le temps passait, ses messages devenaient plus incompréhensibles. Maeve commençait des phrases qu'elle ne terminait pas et changeait de sujet aussitôt. Elle parlait sans cesse de la famille et de leur sécurité. Oncle Allistair, en particulier, semblait troubler la sorcière, sans qu'Eoghan n'en comprenne la raison. Il savait que son oncle avait changé ses habitudes, et pourtant il ne fit rien pour y voir plus clair.

Cette nuit là, Eoghan dormait dans la maison familiale, de retour le temps d'un week-end pour fêter l'anniversaire de son père (45 ans tout de même !) quand soudain, au milieu de la nuit, un énorme fracas réveilla la maisonnée. Les protections posées par Connor sur la porte de la cave n'étaient pas prévues pour prévenir un tel événement : elles venaient de céder devant la force d'une créature aussi gigantesque que cauchemardesque. Si vous avez déjà eu l'occasion de voir un dragon, alors vous avez une vague idée de ce à quoi cette créature ressemblait. Elle en avait la taille et la silhouette, bien que son corps soit recouvert de plumes et non d'écailles, avec une tête recouverte de crin de cheval.

Lorsqu'Eoghan arriva devant cette créature née de l'enfer, oncle Allistair tentait déjà de la maîtriser. Sa baguette lançait des sorts qui n'atteignaient pas la créature et rebondissaient sur elle. Ceux d'Eoghan n'eurent pas plus de succès, pas plus que ceux de Connor. Maeve, quant à elle, regardait la scène avec des yeux révulsés et son regard plus fou que jamais passait sur chacun des protagonistes alors qu'elle répétait comme une litanie « non, non, non » d'une voix qui ne devait pas être de ce monde. Furieuse, et probablement agacée par tous ces traits de lumière, la créature se pencha sur Allistair et lâcha un flot de flammes brûlantes qui tuèrent le savant sur le coup et enflammèrent la maison.

Ce fut la panique : oncle Allistair avait utilisé un dragon pour ses expériences !

Heureusement, Connor connaissait quelques sorts pour contraindre ces créatures. Les sorts ne pouvaient pas passer l'épaisseur de leur cuir, mais ils n'étaient pas invulnérables physiquement. Connor prononça une formule et la bête se trouva piégée, maintenue par magie, comme si un filet à la taille et à la force démesurée la clouait sur le sol. Le repos fut de courte durée : les flammes de la créature n'étaient pas neutralisées et le flot qu'elle se mit à vomir englouti Connor jusqu'à ce qu'il ne soit plus que cendres.

C'est alors que Trevor montra des talents insoupçonnés. Trop occupés, personne n'avait vu arriver le vieil homme au pas tranquille et silencieux, pas même la créature. À l'instant où Connor mourait et où le sort était levé, le vieux Trevor saisi sa canne dont il sortit une épée. Il poignarda la bête à plusieurs reprises, faisant jaillir un flot de sang rouge sombre de son flanc. L'animal poussa un hurlement strident, terrifiant, qui glaça le sang des humains assez téméraires pour se trouver encore là. Puis un coup de son énorme patte mit fin à la vie du vieil homme courageux dont le corps s'en alla percuter un mur comme une vulgaire poupée de chiffon.

Eoghan était glacé de peur, plein de colère et de peine. En cet instant, il était bien incapable de réfléchir. Ce fut sa mère qui, s'arrachant à sa folie, prononça les mots qui le sortirent de son hébétude :

« Prends l'épée. »

Jamais de sa vie le jeune sorcier n'avait entendu cette voix. Calme, déterminée et si grave qu'elle semblait venue d'un autre corps que celui de la fluette sorcière.

Poussé par sa mère, Eoghan se jeta à son tour dans la mêlée. À cet instant, il ne pensait pas, il n'envisageait ni la réussite ni la survie, il fallait le faire, c'était tout. Courant aussi vite qu'il le put, Eoghan prit l'épée dans la main de son grand-père et se précipita sur la créature. Il lui fallut échapper à un nouveau flot de flammes mais il parvint jusqu'à la poitrine de la bête et, dans un saut, tenta d'y planter la lame. Les griffes de la créatures battirent l'air et le fauchèrent, emportant sa jambe avec elles, l'épée se planta loin de la cible visée.

La créature hurla à nouveau. Folle de douleur et de colère, elle s'ébroua pour rejeter Eoghan. N'écoutant que son courage, le sorcier reprit l'épée et la planta aussitôt dans le cœur de la créature. À plusieurs reprises, la lame entra et sortit, couvrant Eoghan d'un liquide si sombre qu'il en était presque noir. En proie à la peur et à la rage du combat, il poignarda la bête encore et encore jusqu'à ce qu'elle tombe à terre, sans vie.

Le calme retomba soudain sur la maison. Eoghan était essoufflé, son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine et son esprit n'était plus là. La tête lui tourna et sa vision se brouilla. Il tomba sur le sol, inconscient, dans une mare où son propre sang coulant de sa jambe détruite se mêlait à celui de la créature qui s'écoulait sur lui en un flot continu. Il ne fallut que le temps de quelques battements de cœur avant que sa mère ne réagisse. Ancienne infirmière, elle sut comment empêcher que son fils ne meure en se vidant de son sang, mais ces quelques instants furent bien suffisants pour transformer sa vie...

Lorsqu'il reprit conscience, il était à l'hôpital. Sa mère était auprès de lui, l'air plus malheureux que la Terre toute entière ne pourrait jamais l'être.

« Pardon » gémissait-elle « Pardon, je ne pouvais rien faire. J'ai essayé mais je ne pouvais pas. »

En la voyant ainsi, Eoghan comprit que cette scène qu'il avait vécue, sa mère la voyait depuis vingt ans déjà et avait dû vivre sa vie en sachant que sa famille allait mourir cette nuit fatidique. Alors, il se leva, la serra dans ses bras et pleura avec elle.

La suite ne fut pas plus joyeuse, vous pouvez me croire.

Le ministère de la magie mena une enquête. Les débris dans la cave montraient qu'oncle Allistair s'adonnait à des expériences sur les animaux depuis au moins un an. Il faisait naître des créatures hybrides, mélangeant deux espèces ou plus. Cette fois-ci, il avait vu plus gros, trop gros : les débris d'un œuf de dragon avaient été trouvés, ainsi qu'une fiole contenant encore quelques gouttes de sang de phénix. Mais qui pouvait savoir de quoi cette immonde créature était encore faite ? Eoghan a fait des recherches, lui aussi, et il soupçonne aujourd'hui que son oncle avait également ajouté du sang de licorne dans sa recette démoniaque.

Eoghan dût subir une enquête interne pour déterminer si oui ou non il aurait pu agir avant la catastrophe. Il s'en tira de justesse, aucune charge n'ayant été retenue contre lui bien que des doutes subsistent. Maeve demanda à rejoindre une maison de retraite sur une île reculée, loin de tout, où elle pourrait vivre sereinement le reste de sa courte vie en répandant un peu de sel sur le bord des fenêtres. La voyante le savait sans doute déjà : elle mourut dans son sommeil trois ans plus tard. Son cœur, devenu trop fragile, s'était éteint tout seul.

Mais le plus étrange est encore à venir. Suite à cette aventure dont il se serait volontiers passé, Eoghan avait guéri si vite que les médicomages n'avaient pour ainsi dire rien eu à faire. Il ne gardait de ses blessures qu'un seul souvenir encombrant : sa jambe avait certes guérie très vite mais les os de son genou ne s'étaient pas remis en place correctement. Dès lors, il lui fut difficile de le plier et jamais plus il ne put marcher normalement. Plus étonnant, Eoghan constata vite qu'aucune blessure superficielle ne pouvait lui laisser de marque durable : une coupure disparaissait complètement en l'espace d'une heure. Il semblait également que son sang avait pris la couleur sombre d'une cerise trop mûre. A moins que ses rêves n'y soient pour quelque chose dans sa nouvelle vision de la vie, car désormais il rêvait de choses qui ne s'étaient pas encore produites.

Aujourd'hui encore, on peut rencontrer Eoghan au ministère de la magie irlandais. Il arpente les couloirs en s'appuyant sur une magnifique canne d'ébène au pommeau en forme de canard. Il travaille en silence, ne parlant pas plus que nécessaire et personne ne le connaît vraiment. Il œuvre au service du ministère depuis maintenant plus de 97 ans, travaillant souvent en extérieur et changeant de service régulièrement pour ne pas être remarqué par ses collègues. Car oui, je vous ai gardé le meilleur pour la fin : cette fameuse nuit dont je viens de vous conter l'histoire a eut lieu en 1986, et depuis ce jour Eoghan n'a pas pris une ride.

   


   

   Derrière l'écran

   
Que dire ?

Autant commencer par mon nom, il me semble que c'est le plus simple. Alors disons que sur internet, l'un des mes noms les plus courants, c'est Eraccheli. J'ai quelques années de RP derrière moi, et plus encore d'écriture (j'écris depuis 2002 et j'ai commencé le RP fin 2009). Si je suis arrivée ici, c'est parce que je cherchais un endroit pour faire vivre ce personnage qui est la réincarnation de l'un de mes anciens petits protégés, Roxane a volé à mon secours pour proposer un nouvel Éden à mon pauvre petit abandonné. Si je suis restée, en revanche, c'est parce que ce forum recèle beaucoup des choses que je recherche dans un RPG et qui fait défaut à beaucoup d'autres. Pour ce qui est de la présence, vous vous en rendrez vite compte : je suis là souvent. Certes, je ne poste pas beaucoup en RP, pour la simple et bonne raison que pour cela il faut pouvoir se poser autrement plus sérieusement que 10 minutes ici ou là, ce qui est très aléatoire quand on fait des études, mais HRP je suis connectée tous les jours.

Voilà, je ne sais trop quoi dire de plus, mais si vous avez des questions, allez-y, je ne suis pas farouche

   

   
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Roxane S. Lestrange
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Admin du forum

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MessageSujet: Re: Eoghan Hughes   Mar 21 Fév - 14:52

Bonsoir Eoghan,

Je te souhaite la bienvenue sur le forum, et suis honorée qu'il ait retenu ton attention.

Ta présentation ne comporte aucun point à modifier, aussi je suis ravie de la valider sur-le-champ. Je vais immédiatement t'ajouter au groupe des Sorciers : ton pseudo va changer de couleur et tu auras accès à la plupart des zones RPG du forum.

Tu pourras dès lors poster un Avis de Recherche pour trouver un partenaire RPG, si le coeur t'en dit, ainsi que créer ta propre fiche de personnage.

Un compte en banque est d'ores et déjà ouvert à ton nom à Gringotts. Tu le trouveras en suivant ce lien. Je t'invite à l'insérer dans ta signature, afin que les vendeurs et serveurs des commerces dans lesquels tu pourras te rendre, plus tard, aient rapidement accès à tes finances.

Je te souhaite une excellente intégration dans le Monde des Sorciers, et reste à ton entière disposition si tu as des questions.


Roxane S. Lestrange
ADMIN DU FORUM
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Eoghan Hughes

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